Au jour le jour

Nous avons décidé de transformer une partie de notre lait, à force de percevoir combien la valeur ajoutée de notre travail nous est mal restituée. Dans un bâtiment neuf, l’atelier de transformation est opérationnel depuis avril 2012. Les pièces voisines (local de vente et de retour emballages, bureau du GAEC, coin vestiaire) sont à finir.

La recherche d’autonomie sur la ferme est une constante. À côté des débouchés directs auprès des consommateurs, nous avons opté pour :

  • limiter le mélange de tourteaux colza-soja que nous devons acheter par la culture de méteil (mélange de pois, d’avoine, et de triticale) et la luzerne, plante riche en protéine et en fibre
    Échanges Luzerne Loeiz-Ber
  • retenir pour ce concentré le non OGM OGM non
  • ne pas dépasser notre quota, puisque toute surproduction individuelle contribue à faire baisser le prix du lait de tous.

Pour décrire la ferme, place aux jeunes. Voici l’essentiel vu par Alexane, stagiaire venue en stage pour son bac techno STAV (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

L’assolement a changé depuis son passage avec le méteil. En 2011, à cause de la sécheresse, nous l’avions récolté précocement. En 2012, il a été ensilé pour être donné en mélange avec le maïs, ce qui plait mieux à nos vaches laitières.

Mégane est venue 2 semaines découvrir une exploitation laitière, pour une étape de sa formation centrée sur le cheval. Elle nous a également laissé quelques souvenirs :

Coulemelle, croisée Normande, star de Mégane

Giroflée à quelques jours, photographiée par Mégane

Pour en savoir plus sur les vaches, C’est pas sorcier du 28/2/2012 : « Ah les vaches ! »
Pour 3 mn subversives ! : le clip contre la ferme des 1000 vaches